Choisir son logiciel de gestion des contrats.
Négociation, validation, échéances : comparez selon votre organisation, et sachez d’abord si vous avez besoin d’un logiciel.
Notre avis
N’achetez pas un CLM parce que vos contrats sont mal rangés. Achetez-en un quand les négociations, les valideurs ou les obligations à suivre dépassent ce qu’une personne peut tenir avec un registre.
Pourquoi
- Un stock mal rangé se règle par un inventaire et un classement. Un flux qui déborde demande un circuit de validation et un suivi des versions : aucun classement ne vous les donnera.
- Il existe un échelon intermédiaire à prix public. Docusign, Oneflow et MYLEGITECH publient des montants, alors que Tomorro, Gino ou Juro passent par un devis : vous pouvez tester un besoin de rappels avant d’ouvrir un projet.
- Un rappel envoyé à personne n’évite aucune reconduction. Nommez le responsable des échéances avant de choisir l’outil, sinon le logiciel ne changera rien.
- Le coût d’un oubli se calcule en une ligne, avant le prix d’un logiciel. Sans perte constatée, nous ne parlerions pas de retour sur investissement.
Ce qui change notre avis
Un flux élevé dès le départ : si vous atteignez déjà une dizaine de négociations par mois ou 3 valideurs ou plus sur la plupart des contrats, le CLM passe avant le registre. Autre bascule, le métier : si la transaction immobilière ou les actes notariés sont votre activité, un outil de ce métier passe devant tout le reste.
Quel échelon pour votre organisation ?
Comptez vos nouveaux contrats, vos valideurs et vos contrats vivants, puis lisez l’échelle en partant du haut.
- Registre et signatureMoins de 5 nouveaux contrats par mois, moins de 100 contrats vivants, 2 valideurs au plus : tenez un registre, classez, signez électroniquement. Aucun logiciel dédié.
- Signature et dépôt avec rappelsDe 5 à 15 nouveaux contrats par mois, partant de votre modèle et peu négociés : prenez une offre de signature et de dépôt avec rappels, à prix public.
- CLM métierUne dizaine de négociations par mois, ou 3 valideurs ou plus sur la plupart des contrats, ou plus de 300 contrats vivants avec des obligations à suivre : prenez un CLM métier.
- Suite juridiqueGestion de sociétés, litiges, propriété intellectuelle ou ticketing juridique (les demandes adressées au juridique, suivies comme des tickets) à couvrir pour de bon : prenez une suite juridique. Ni Word ni le seul nombre de sociétés ne font basculer.
- Plateforme d’entrepriseContrats d’achats reliés à un ERP, plusieurs pays et une équipe projet dédiée : prenez une plateforme d’entreprise.
Entre ces cas, sans négociation ni troisième valideur, restez à la signature et au dépôt, jusqu’à plus de 300 contrats vivants avec des obligations à suivre.
Par où commencer selon votre question
- CLM, GED ou signature : lequel répond à votre problème ?
- Quand un simple registre des contrats suffit-il ?
- CLM métier ou suite juridique : qu’est-ce qui fait basculer ?
- Comment tester l’extraction sur vos propres contrats ?
- Comment calculer le coût complet d’un CLM sur trois ans ?
- Quels éditeurs publient leurs conditions de sortie ?
- Prix relevés : ce que chaque éditeur publie, y compris rien
Le relevé complète notre page Quels éditeurs de CLM publient un prix ?.
Toutes les décisions par thème
- Guides (28 pages)
Les questions qui précèdent l’achat : faut-il un logiciel, lequel de ces échelons, qui porte le projet, comment mener une démonstration.
- Logiciels (20 pages)
Une fiche par éditeur : pour qui nous le retenons, à qui nous le déconseillons, ce qu’il publie et ce qu’il faut lui faire écrire.
- Comparatifs (13 pages)
Deux logiciels vraiment en concurrence pour le même profil : le gagnant selon votre situation, et ce qui renverse le résultat.
- Types de contrats (17 pages)
NDA, contrats de vente, abonnements, baux : ce qui justifie un outil, ce qui s’en passe, et ce qu’il faut suivre pour chacun.
- Validation et négociation (21 pages)
Qui valide quoi, qui peut signer, comment négocier dans Word sans perdre le fil : simplifier le circuit avant de l’outiller.
- Échéances et obligations (28 pages)
Les dates de sortie, les obligations à échéance ou à déclencheur, et ce qu’un logiciel suit vraiment une fois le contrat signé.
- IA et extraction (23 pages)
Ce que l’IA fait sur des contrats, comment le tester sur les vôtres, et ce qu’il faut faire écrire à l’éditeur.
- Intégrations (20 pages)
Word, CRM, ERP, connexion unique, signature : quel branchement supprime vraiment une double saisie, et à quel prix.
- Reprise et sortie (18 pages)
Quels contrats faire entrer dans l’outil, comment numériser le papier, et comment vérifier la sortie avant d’entrer.
- Coût (12 pages)
Le coût complet sur trois ans, les prix que les éditeurs publient vraiment, et ce qu’il faut faire écrire au devis.